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Quimper

  • 2e Festival des Libertés et des Droits de l'Homme en Finistère

    Le 2e Festival des Libertés et des Droits de l'Homme, organisé par la Fédération LDH 29 vous invite à participer à des rencontres-débat autour d'une grande diversité de films et documentaires, dans plusieurs villes finistériennes.

    La programmation est disponible sur la page officielle du Festival: http://www.facebook.com/FestivalLDH29/

    et sur les pages respectives de la plupart des sections LDH du Finistère (dont LDH Quimper).

    Contact: festival.ldh29@gmail.com

     

    Livret du programme en PDF téléchargeable ici: Livret numérique définitif 2ème Festival des Libertés 2016.pdf et sur le site de Cinéphare: http://cinephare.com/

     

    DEUX TEMPS FORTS À QUIMPER

    • le dimanche 31 janvier, à 14h, rendez-vous à l'Espace associatif: "Intersexion" de Grant Lahood et deux invités, Vincent Guillot et Christèle Fraïssé. Partenariat avec le Festival de cinéma de Douarnenez et OII francophonie (Organisation internationale des intersexes).

    + d'informations actualisées régulièrement sur l'invitation Facebook: http://www.facebook.com/events/873231559465046/ ou informations ci-dessous.

     

    • le jeudi 4 février, à 20h30, rendez-vous au Cinéma Quai Dupleix: "Même pas peur!" de et en présence d'Ana Dumitrescu, la réalisatrice. Partenariat avec Gros Plan.

    Invitation sur Facebook: http://www.facebook.com/events/1655103808105350/ ou informations ci-dessous.

     

     

    °°°°°°°°°°°°°°°° INTERSEXION °°°°°°°°°°°°°°°°°°°

     affiche partenaires 31 janvier 2016.pngDans le cadre du 2e Festival des Libertés et des Droits de l'Homme en Finistère, organisé par la Fédération LDH 29, nous LDH Quimper vous invitons à participer à la projection-discussion exceptionnelle et d'utilité publique volontairement gratuite, décision militante avec nos partenaires le Festival de cinéma de Douarnenez, l'Organisation internationale des intersexes / OII francophonie (liens ressources en bas de page) et nos invité/e/s Vincent Guillot compagnon de route de Mani Mitchell° et co-fondateur de l'OII et Christèle Fraïssé, maîtresse de conférence en psychologie sociale, UBO Brest. Le réalisateur néo-zélandais Grant Lahood et plusieurs intervenant/E/s d' «Intersexion» soutiennent cette action du 31 janvier 2016 à Quimper.

      INTERSEXION de Grant Lahood (2012, Nouvelle Zélande – 1h09)

    / Loin de l'imaginaire antique, les hermaphrodites existent. Re-nommés intersexes par la médecine au XXe siècle, l'immense majorité d'entre eux subit dès les premiers mois de leur vie des chirurgies correctrices pour en faire des filles ou des garçons normé/e/s, invisibilisant ainsi cette minorité. Cependant, dès les années 1990, les premières personnes à avoir subi ces modifications corporelles, devenues adultes, ont pris la parole pour dénoncer ces mutilations et ces tortures.

    Bruce Mani Mitchell° fait partie des pionnières en étant, depuis un quart de siècle, une des figures du mouvement intersexe. La force de Mani est d'avoir su à la fois témoigner de l'horreur de son vécu et d'en faire quelque chose de positif tout en contribuant à l'émergence d'une réelle communauté intersexe internationale. C'est ce qu'elle nous raconte dans "Intersexion", documentaire construit comme un road movie dont elle est le fil conducteur, se promenant à la rencontre des protagonistes anglophones de la tragédie hermaphrodite.

    Grâce à ce documentaire, les spectateurs découvriront les revendications intersexes qui ont été intégralement reconnues pour la première fois au monde par la République maltaise le 1er avril 2015 (loi visant à protéger les droits des personnes intersexes, trans et fluides en interdisant les mutilations génitales sur les nourrissons et les enfants et en portant leur autodétermination)
    et début janvier 2016 par le Chili. D'autres pays se questionnent quant aux pratiques médicales sur mineurs.

    En France, 8000 enfants sont modifiés hormonalement chaque année dont 2000 subiront de multiples chirurgies de conformation sexuelle, soit plus de cinq bébés intersexes de moins de 3 mois chaque jour, avec la complicité de l’État français.

    Au delà de la question intersexe, ce documentaire questionne la prise en main par le bio pouvoir (justice, médecine, labos pharmaceutiques,...) de sujets fondamentaux SANS débat de société.

    Au delà de la tragédie individuelle, c'est avant tout une tragédie institutionnelle. /©VG

    Venez discuter avec nos invité/e/s Vincent Guillot et Christèle Fraïssé.

    Le documentaire présenté le 31 janvier est sous-titré en français. Un grand merci au Festival du cinéma de Douarnenez et à chaque personne ayant contribué à la traduction.

     

    ACTUALITÉ

    A la mi-janvier 2016, le Comité de l'ONU des Droits de l'Enfant a questionné, à Genève, la France sur ses positions au sujet des mutilations génitales sur enfants intersexes. Vincent Guillot y a témoigné. La France risque d'être le 6e pays officiellement condamnée par l'ONU.

    Le samedi 30 janvier 2016, Vincent Guillot sera à Strasbourg pour participer à une table ronde sur les intersexes, lors du 6e Forum européen de bio-éthique.

     

    Vidéos et + d'infos:

    Vincent Guillot à la Nouvelle Edition (Canal +) le 16 octobre 2016 - http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-la-nouvelle-edition/pid6850-la-nouvelle-edition.html?vid=1319736

    et sur Arte 17 janvier 2016 ni-homme-ni-femme-troisieme-sexe - http://info.arte.tv/fr/ni-homme-ni-femme-troisieme-sexe



    Ressources en français
    OII Francophonie:
    https://www.facebook.com/OII-Francophonie-496970803702972/
    http://oiifrancophonie.org/

    Festival de cinéma de Douarnenez:
    https://www.facebook.com/Festival-de-cinéma-de-Douarnenez-228558590492719/?fref=ts
    www.festival-douarnenez.com

    1er Forum intersexe européen à Douarnenez – 29 et 30 juin 2015 - Collaboration d'OII francophonie et du Festival de cinéma de Douarnenez

    http://www.festival-douarnenez.com/fr/edition/dissidence-intersexe-2015/programme-forum/

    http://oiifrancophonie.org/524/le-programme-du-forum-international-intersexe-de-douarnenez/


    Sources en anglais

    http://www.intersexionfilm.com/
    https://www.youtube.com/watch?v=RVmPJVPLP-U

     

    °°°°°°°°°°°°°°°°°° MÊME PAS PEUR! °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

    Même pas peur partenaires 4 février 2016.png

    Dans le cadre du 2e Festival des Libertés et des Droits de l'Homme en Finistère, organisé par la Fédération LDH 29, nous LDH Quimper vous invitons, avec notre partenaire Association Gros Plan Cinéma Quai Dupleix, à participer à la projection-débat:

    "Même pas peur" de et en présence de la réalisatrice Ana Dumitrescu (2015, France - 1h47)

    Le film « Même pas peur ! » commence le jour d’après, c’est-à-dire le 12 janvier, le lendemain de la grande manifestation du 11 janvier qui a rassemblé plus de quatre millions de personnes dans les rues, en France et à l’international. Les événements des 7, 8 et 9 janvier 2015 ont impacté notre société d’une manière sans précédent. L’union et la solidarité ont été le mot d’ordre de ces quelques jours. Toutefois la peur de la suite existe, qu’elle soit située au niveau du terrorisme ou bien du clivage de la nation.

     

    + d'infos:

    http://memepaspeur-film.com/index.html
    http://www.gros-plan.fr/

     

  • Droit de réponse suite à l'article "LDH: de la mini-jupe au niqab" publié par le Télégramme Quimper, le 4 novembre 2015

    Adressé à la rédaction du Télégramme Quimper:

    Nous avons lu avec attention votre article publié ce jour, le 4 novembre 2015, en page 13, consacré à la LDH Quimper. Écrit à partir des informations que nous vous avions données lors de la conférence de presse la veille, nous y avons retrouvé la description de la plupart de nos projets. Toutefois, nous avons, d'une part, été surpris de l'emplacement de cet article qui l'associe à un « dossier sur Kermoysan »* et d'autre part, nous avons relevé des amalgames malvenus sur notre projet de conférence-débat sur la laïcité.

    Les propos mis en avant sur la tenue des femmes, associés à la montée des intégrismes (nous n'avons à aucun moment parlé de niqab !) et surtout le titre choisi de l'article, portent vraiment préjudice à la réputation de la LDH Quimper et par ricochet à la LDH dans son ensemble. Ils discréditent nos actions, et portent un message contraire aux valeurs défendues par tous les maillons de l'association, reconnue d'utilité publique, depuis chaque ligueur de façon individuelle jusqu'au Comité central.

    Nous avons cité cet exemple, non comme un fait résultant de la montée des intégrismes sur Quimper, mais comme un questionnement que des personnes peu familières avec la laïcité peuvent se poser. Depuis les attentats de janvier, la LDH Quimper travaille à la création d'une médiation laïque, projet unique en son genre. Elle n'est donc pas la résultante des faits qui se sont déroulés à Kermoysan récemment. La conférence-débat du 5 décembre en est l'acte fondateur qui doit permettre de fédérer les citoyens autour d'échanges, pour développer un mieux vivre ensemble. La suite de votre article le souligne d'ailleurs mais le fond de ce projet est totalement occulté par ce titre polémique et faux.

    Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir faire paraître un rectificatif dans votre prochain numéro et de nous le confirmer par courriel dans les meilleurs délais.

    * La permanence de la LDH Quimper existe à la MPT de Penhars depuis plus d'un an. Elle est ouverte à toute personne (pas uniquement de Kermoysan) dont les droits et la dignité sont bafoués ; c'est avant tout un lieu d'écoute et d'orientation si besoin est, vers des organisations plus spécialisées.

    Stéphane Blondin, pour le bureau de la LDH Quimper

     

  • Communiqué LDH Quimper sur les migrants

    Cette rentrée est marquée pour nous tous par la dureté de ce que subisse les migrants et la faiblesse des réponses apportées par l'Europe. C'est pourquoi nous avons décidé de rédiger ce communiqué que nous faisons parvenir aux élus des différentes municipalités de Cornouaille afin qu'ils prennent position en faveur de l'accueil des migrants ainsi qu'à la presse. Nous attendons leurs réponses et  en fonction de celles-ci nous appellerons à un rassemblement dans la semaine.
     
    Une photo aura suffi pour que nombre d’européens arrêtent de détourner la tête d’une situation humanitaire qui s’est durablement installée autour de la Méditerranée. L’afflux de réfugiés doit être organisé de la manière la plus efficace et la plus solidaire possible. L’Europe a l’occasion de montrer que l’humanisme dont elle se dit le creuset n’est pas un vain mot.

    Demander l’asile, un refuge n’est jamais anodin: c’est la mort, la famine que l’on veut mettre derrière soi, en espérant pouvoir revenir chez soi quand la situation s’améliorera.

    A très court terme, les règles relatives au droit d’asile telles qu’organisées par la directive dite Dublin 2 doivent être suspendues pour permettre un accueil sur l’ensemble de l’espace Schengen.

    Les Etats européens doivent assurer solidairement un accueil des réfugiés. La France, qui ironiquement est en train de légiférer sur son nouveau code d’entrée et de séjour des étrangers, qui conforte les logiques de durcissement, doit prendre sa part, sans traîner les pieds.

    Nous appelons le territoire de Quimper à s’organiser pour ouvrir un accueil digne. Les communes doivent participer à cette organisation: de nombreux particuliers sont prêts à ouvrir leur maison, à proposer leurs services, ils ne savent pas forcément vers qui se tourner.

    Néanmoins, cela ne doit pas faire oublier qu’au-delà des crises syriennes et libyennes, de nombreux conflits et de nombreuses dictatures obligent des hommes, des femmes et des enfants à fuir leurs pays et à chercher refuge dans des zones plus sures. Le droit d’asile est un droit inaliénable de l’humanité, que l’Europe et plus particulièrement la France ne sauraient vider de son sens. Eriger des murs est une réponse qui s’apparente à une politique de l’autruche: nous ne pouvons pas nous détourner de l’état du monde et construire un prétendu ilot de prospérité.

    On juge les gens dans l’histoire à leurs actes: agissons pour que l’Histoire nous rappelle que nous n’avons pas failli.
     
    Pour la LDH Quimper, Stéphane Blondin

  • Dîner-débat "Transidentité: comprendre et accompagner"

    À l'occasion de la Journée internationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie du 17 mai, la LDH Quimper, membre du collectif La Bretagne dit non à l'homophobie et la transphobie, vous invite au DÎNER-DÉBAT "TRANSIDENTITÉ: COMPRENDRE ET ACCOMPAGNER" le VENDREDI 22 MAI. Rendez-vous à 20H à L'Effet Papillon, 22 Rue de Douarnenez à Quimper.

    Notre invité est TOM REUCHER, psychologue clinicien http://syndromedebenjamin.free.fr/.

    COMPRENDRE: quelle est cette "zone de flou" dans laquelle se trouvent de nombreuses personnes transidentitaires, tout particulièrement au niveau des droits fondamentaux (santé, droit, travail, ...) et de la dignité (ostracisme, transphobie) dans la société française actuelle?

    ACCOMPAGNER: Quelles stratégies développer pour faire progresser les mentalités et soutenir de façon concrète les personnes qui en ont besoin?

    Participation libre.

    Réservations (pour le dîner délicieusement bio et aux tarifs très raisonnables): 02 98 74 29 25

    Merci de partager cette invitation dans vos réseaux respectifs. A très bientôt!

    Invitation: https://www.facebook.com/events/832947496791925/

     

  • PRISE DE PAROLE du Président de la LDH Quimper lundi 4 mai, devant la permanence de Jean-Jacques Urvoas à Quimper.

    "Le gouvernement va proposer au vote demain, mardi 5 mai, dans le cadre d'une procédure accélérée, une loi destinée à lutter contre le terrorisme.

    Nous, la LDH, ne sommes pas contre l’idée d’un toilettage du renseignement et d’une modernisation des procédés d’écoutes. Face au terrorisme, nous avons besoin de police, de justice et de renseignements efficaces. Sauf que l'objet de cette loi est moins la lutte contre le terrorisme que la légalisation de pratiques de renseignement.

    Nous souhaitons dénoncer ce projet car :
    * Son champ d’application est très large. Il est non seulement immense mais amalgamant: du terrorisme à la défense nationale en passant par l’encadrement de mouvements de masse. Cela fait beaucoup => organisation politiques, syndicales, le mouvement associatif.

    * Les critères qui justifient le recours à l’écoute ou à la captation de données sont vagues et intrusifs. Ils vont de la « défense nationale » à la « lutte contre le banditisme » en passant par les « atteintes aux intérêts économiques, industriels et scientifiques majeurs » ou encore les « violences collectives »… Ils peuvent au final concerner la plupart des situations.

    * Les méthodes proposées dans ce projet de loi ne sont pas les bonnes. Les mesures de surveillance massive de type « boîte noire » sont connues pour être inefficaces dans la lutte contre le terrorisme. Elles noient les services sous des masses énormes de données, des milliers de faux-positifs et entraînent une modification des comportements des potentiels terroristes. Les mesures adoptées aux États-Unis lors du Patriot Act ont poussé dans les 10 dernières années les éléments les plus dangereux du terrorisme ou de la très grande criminalité à ne plus utiliser Internet, ou à ne l'utiliser qu'avec des méthodes d'anonymisation très poussées. On pousse les « terroristes » hors des radars de la surveillance et on surveille quand même toute la population.

    * Les protections proposées aux citoyens pour éviter les dérives sont inefficaces. L'avis de la commission de contrôle censée les protéger des abus de surveillance est consultatif, seul le Premier Ministre est décideur. Si elle n'a pas le temps de se prononcer sous trois jours, elles est automatiquement réputée être d'accord. De plus, un citoyen aura besoin de prouver « un intérêt direct et personnel » pour saisir cette commission (ou ensuite, le Conseil d’État) : comment le pourra-t-il, concernant des opérations secrètes ?

    * Enfin, elle organise un recul du cadre légal. Les autorisations relevant d’une simple décision administrative et non judiciaire. Or, l’administratif est toujours un terrain de grand arbitraire. La séparation des pouvoirs est remise en cause. L'État est juge et partie. Cela ne présente pas toute les garanties attendues d'un État de droit.

    Compte tenu de ces éléments, la LDH appelle à modifier la proposition de loi pour

    - ne garder que les dispositifs de surveillance ciblés,

    - assurer un contrôle fiable des actions menées par le renseignement,

    - donner des garanties aux citoyens sur la portée et l'utilisation des données collectées.

    Elle appelle aussi à l'organisation d'un débat républicain afin que les arguments de tous puissent être, non seulement entendus, mais pris en considération.

    Les droits fondamentaux des citoyens ne seront respectés que si l’on rétablit le principe d’un contrôle efficace et proportionné, impliquant des garanties judiciaires et une place au contradictoire préalablement à l’autorisation de mesures qui, par ailleurs, ne doivent être mises en place que dans un but strictement défini.

    Ce projet de loi peut sembler n'être qu'une petite perte démocratique à accepter en échange d'une protection contre le terrorisme. Mais la protection apportée sera inefficace et il n'y a jamais JAMAIS de "petite" perte démocratique. Les intentions du gouvernement actuel sont certainement bonnes mais c'est bientôt le 8 mai alors souvenons nous qu'il y a tout juste 70 ans, la France, l'Europe, le monde étaient en guerre. La stabilité de la démocratie exige de ne pas présumer des intentions des gouvernements dans 70 ans. Or aujourd'hui seuls les états autoritaires ont un usage efficace de la surveillance généralisée, pour identifier leurs dissidents. Qui peut dire que dans 10 ans, 30 ans, les Français n'auront pas affaire à un état policier?"

     

    Dessin: ©Miss Lilou

  • Picnic du 1er mai

    Venez passer un bon moment de partages et d'échanges... de saveurs et d'idées juste après le défilé du 1er mai. 

    Voici les liens d'invitation sur Facebook https://www.facebook.com/events/366996176831057/ et Twitter: https://twitter.com/LDHQuimper/status/592738839506100224/photo/1


    Merci de passer l'info dans vos réseaux respectifs, d'inviter vos ami/e/s et... à vendredi!
  • Droit de réponse

    Au travers d’un article sur son blog, le site d’extrême droite Breizh Atao démontre une fois de plus l’étendue de ses méthodes issues des heures les plus sombres de l’Histoire de France.

    À la suite des deux manifestations, le samedi 25 octobre à Quimper, l’une contre le projet de mosquée déposé par la communauté turque à Quimper et l’autre contre l'islamophobie, l’intolérance et pour le vivre ensemble fraternel, Breizh Atao a publié un article se voulant la constitution d’une liste de « traitres à la patrie », à tendance « pro-islamistes » en cherchant à mettre des noms sur des visages : un procédé fasciste s’il en est.

    L’extrême droite montre là son véritable visage et l’ensemble des citoyens devrait y voir une forme d’alerte sur ce qu’est l’extrême droite. Mais forts d’utiliser des procédés que la milice n’aurait pas désavoués, les auteurs du blog commettent des erreurs grossières. Ainsi jettent-ils en pâture une photo exhumée d’il y a plus de deux ans sous laquelle apparaît le nom de Stéphane Lenoel, président de la section LDH de Quimper de 2011 à cette année. Au-delà du fait qu’il est en retrait depuis quelques temps des fonctions exécutives de la section, Stéphane Lenoel n’était présent ni à la réunion précédent la conférence de presse ni à la conférence de presse elle-même dont la photo publiée le 23 octobre est issue.

    Par ailleurs, la LDH Quimper ne s’est pas associée à ce collectif (pas d’appel à contre-manifestation, pas de ligueurs/ses y participant).

    Breizh Atao a réussi à nous montrer tant son visage fascisant, gestapiste que son incompétence à se prendre pour de vrais journalistes. Au-delà de la méthode, il y a la paresse intellectuelle d’un groupuscule qui ne recoupe pas ses informations et à minima devrait prendre un RV collectif chez un ophtalmologiste. Les intégristes ne sont pas toujours ceux que l’on voit dénoncer dans les journaux : il en existe de biens dangereux qui ont oublié de relire l’Histoire de France... 

    La Ligue des Droits de l'Homme est plus que jamais solidaire de chacune des personnes mentionnées ou exposées dans cet article immonde dont le procédé relève des tribunaux. La LDH nationale réfléchit aux suites à donner à cet agissement.