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Quimper - Page 2

  • Le mauvais marronnier de l'été

      

     
    L’occupation illicite d’un terrain communal par les gens du voyage n’est pas une première à Quimper. C'est un sujet qui mérite un travail sur le  fond, en lien avec les obligations relatives aux aires dédiées aux gens du voyage (et dont nous reconnaissons que la ville et son agglo remplissent pleinement). Aussi nous ne pouvons que regretter que ce sujet puisse faire l’objet d’une mise en scène dans son traitement, sur le mode bombage de torse avec arrière plan de caravanes en photo. Nous ne frôlons pas le cliché, nous sommes en plein dedans. 
     
    Les voyageurs sont trop souvent considérés comme des français entièrement à part et non comme des Français à part entière en raison de leur culture et de leur mode de vie. Victime de discrimination et de la crise, ils s’approchent des villes pour travailler. L'été, le travail se concentre sur les lieux de tourisme : il n'y a pas que la population sédentaire qui augmente sur le littoral cornouaillais.
    Il s’agit aujourd’hui de trouver des solutions pérennes afin de répondre à ces enjeux. Si le droit doit être appliqué, cela doit se faire sans stigmatisation, avec l’ensemble des moyens mis à la disposition des autorités publiques et dans un cadre élargi, celui du Finistère-Sud...
  • Marche pour l’égalité, contre l’intolérance à Quimper le 30 novembre 2013 - Discours de la LDH

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    En décembre 1983, la Marche pour l’égalité arrivait à Paris. 30 ans plus tard, au-delà d’une commémoration, le climat ambiant nous amène à nouveau à reprendre cette marche.


    A l’appel de nombreuses organisations (LDH, SOS Racisme, Licra, MRAP, CIMADE,…) et de nombreux syndicats (CFDT, CGT, UNSA, Solidaires,...), des rassemblements ont lieu aujourd’hui un peu partout en France. Ici, cette démarche a rencontré celle de citoyens, constitués en collectif, pour en faire un événement fort et festif, pour dénoncer un climat mais aussi pour montrer la fierté et la force des valeurs qui nous réunissent.


    Le « narcissisme des petites différences » comme disait Freud est en train de prendre le pas sur le reste. C’est triste. Et c’est grave. La mémoire, et sa fonction sélective plus particulièrement, font oublier à l’être humain qu’à chaque fois qu’il a voulu jouer l’autre contre lui-même, il a fini par se perdre lui aussi et il n’a réussi qu’à progresser qu’en la jouant collectif. Le glissement n’est pas nouveau mais le pourrissement s’accélère. Triste temps que celui où une Ministre de la Justice se fait accueillir par une petite fille qui lui lance une banane, où le pauvre est suspect par nature et le Rom se voit attribuer le rôle du voleur de poule par atavisme.


    A vouloir oublier que nous sommes tous égaux en droits et en dignité, un pan entier de la société se prépare à revivre des périodes troubles. Mais il n’est pas trop tard. Avec un peu d’optimisme, beaucoup de joie de vivre et un zeste de coups de pied au cul, l’Homme peut dépasser ses instincts primaires pour ne plus seulement être un loup pour l’Homme mais aussi un frère de la grande meute de l’Humanité.


    Construire est toujours le plus difficile, cela demande de savoir prendre du recul, de faire œuvre de patience et de solidarité. Détruire est plus simple à première vue, on a l’impression de s’être fait du bien. Puis, un peu tardivement, on domine un champ de ruine, à moins que l’on en fasse partie.


    Construisons. L’enfer, ce n’est pas l’autre. Il est la solution, au même titre que soi-même!


    De gauche, de droite, du centre, politisé ou non, plus ou moins conscientisé, au-delà de nos divergences, un socle commun, essentiel, constitue les principes sur lesquels est bâti notre pacte social, notre pacte républicain, issu notamment du Conseil National de la Résistance et de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme.


    Quand l’essentiel est attaqué, la réaction doit être proportionnelle, le front doit être commun pour rappeler ces principes d’égalité et de solidarité.


    Chacun avec ce que nous sommes, mais d’une seule voix, rappelons le slogan de cette marche: Tous égaux !!!


    Merci

    Stéphane Lenoel, Président de la LDH Quimper 

     

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    Revue de presse du jour:  

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    Quimper. 500 marcheurs pour l'égalité par Letelegramme


  • Marche pour l'égalité, samedi 30 novembre 15 heures, Quimper

    egalité, rassemblement, quimper, 30 novembreLes valeurs républicaines sont aujourd’hui menacées par la banalisation et la multiplication des manifestations d’intolérance.

    Face à l’émergence d'une société de la haine et du rejet de l'autre, nous Citoyens, nous Organisations, appelons à un rassemblement unitaire et festif le samedi 30 novembre, à Quimper, pour rappeler que le vivre ensemble repose sur un socle inaliénable et universel fondé sur l'égalité et le respect de la personne humaine.

    Rendez-vous à 15h, place St Corentin. Nous marcherons jusqu'à l'esplanade François Mitterrand, pour réaffirmer les valeurs de notre République - Liberté, Egalité, Fraternité –plus que jamais nécessaires pour affronter les crises multiples qui menacent la cohésion de notre société.

    Cet appel, ce n'est pas les jacobins contre les girondins. Nous sommes bretons, français, européens, citoyens du monde mais avant tout égaux en dignité et en droits. Cette marche, elle se veut sous l'empire de ce mot d'ordre, celui de la déclaration universelle des droits de l'homme, ou encore celle de la convention européenne des droits de l'homme, ni plus, ni moins. 
    Ce n'est pas la République contre la Bretagne, un camp contre l'autre, c'est l'affirmation collective que nous faisons reposer nos valeurs sur ce principe simple mais pourtant bafoué de nos jours : 1 personne humaine = 1 personne humaine.
    Ce n'est pas le Gwenn ha du contre le drapeau tricolore, l'un et l'autre y ont autant leur place. S'il ne devait y en avoir qu'une seule bannière ce serait celle de la paix, de la justice et de l'égalité.

     
    Contact : ldh.quimper@yahoo.fr / 06 70 21 27 21

  • Concours de la vidéo engagée - 2ème édition - Résultats

    Le samedi 09 novembre 2013 à 20 heures se tenait aux halles Saint-François la cérémonie de cloture de la deuxième édition du concours de la vidéo-engagée, organisée par la Ligue des Droits de l’Homme quimpéroise en partenariat avec CICODES-CIMADE-Gros Plan- APF-MPT Kerfeunten-Cinéma le Club Douarnenez et soutenu par la MACIF et la Ville de Quimper. Sous la présidence de Nicole Le Garrec, cinéaste bien connue notamment pour le Film Plogoff, le jury et le public ont pu visionner les quatre films en compétition de ce festival dont le thème est l’engagement et les droits de l’Homme et le support tout film de moins de dix minutes.

    A l’issue du passage des quatre films, le public a voté pour attribuer le prix coup de cœur public, qui a récompensé « le poids des maux » de Sébastien Bélier. Ce court métrage suit les traces d’un jeune lycéen qui se retrouve au centre des attaques d’homophobie ordinaire, par les petites expressions dispensées par son entourage scolaire et familial. Le poids des mots devient le poids des maux, qui conduit au suicide du jeune homme. Il est trop tard, le poids des mots a fait son office : nous sommes tous responsable par nos comportements, nos actes de la souffrance des autres, il ne tient qu’à nous de faire cesser cela. A noter que le réalisateur a fait travailler sur son film des élèves du lycée dans lequel il était surveillant : une des cibles du concours est atteinte, faire œuvre d’éducation populaire auprès des plus jeunes.


    Le poids des maux par LDHQuimper 

    Le jury a ensuite décerné son prix. Et n'ayant pu départager deux films, il y a donc deux vainqueurs : « le poids des maux » de Sébastien Bélier, déjà primé par le public et le « Lipdub en Bretagne pour modifier le regard sur l’exclusion » de l’association ADALEA (Logement, insertion, écoute en Côte d’Armor) en partenariat avec la FNARS Bretagne, la fondation Masse-Trevidy et l’APE2A.


    Lipdub en Bretagne pour modifier le regard sur... par LDHQuimper

    Ce Lipdub (clip promo chantant) a fait intervenir 54 personnes, administrateurs, salariés, bénévoles et bénéficiaires des services de l’ADALEA et de la FNARS, en reprenant l’air musical du chant des partisans et des paroles réécrites pour s’indigner de la pauvreté et de sa montée mais aussi rappeler qu’ensemble, et notamment par le mouvement associatif, celle-ci est combattue. Un air conne et entraînant, de très belles paroles et un rythme très agréable ont conquis autant le jury que les spectateurs.

    Deux autres films étaient en compétition et s’ils n’ont pas remporté de prix, ils ont cependant été largement apprécié par le jury et le public ( « libertés en vie » et « foot for love »).

    Si une nouvelle édition du concours n’a pas été annoncée lors de cette cérémonie, devant la qualité des travaux et l’enthousiasme des uns et des autres, il n’est pas dit que la Ligue des Droits de l’Homme de Quimper ne lance le troisième opus de ce concours de la Vidéo engagée.

    Lien des films :

    Le poids des maux : http://www.dailymotion.com/LDHQuimper#video=x15ysgf

    Lipdub : http://www.dailymotion.com/LDHQuimper#video=x1617ye

    Foot for love : http://www.dailymotion.com/LDHQuimper#video=x15zs1z

    Libertés en vie : http://www.dailymotion.com/LDHQuimper#video=x15yrnp

     

     

  • Hommage à Clément Méric le 6 juin 2013 à Quimper

    200 personnes ont répondu présentes à l'appel au rassemblement* de la LDH Quimper jeudi 6 juin afin de rendre hommage à Clément Méric. 

    la-mort-de-clement-meric-a-ete-provoquee-par-les-coups-qu-il-a-recu-aux-visages-et-non-par-sa-chute-photo-archives.jpg* "L'agression mortelle de Clément Méric, militant antifasciste à Paris, par des skinheads issus de l'extrême-droite nous rappelle que la peste brune est plus que jamais là et que nous ne devons pas la laisser passer. La Ldh Quimper appelle l'ensemble des organisations politiques, associatives, syndicales républicaines à se rassembler en mémoire de Clément Méric et montrer que Quimper combat et combattra les forces fascisantes."


    Communiqué de la LDH: http://www.ldh-france.org/section/loudeac/2013/06/06/meurtre-de-clement-meric-communique-de-la-ligue-des-droits-de-lhomme/



    Couverture dans la presse locale le 7 juin 2013

    Extrait du Télégramme - version téléchargeable: SAM_8895.JPG

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    Extraits du Ouest-France - version téléchargeable: 977626_330401917091410_1984320030_o.jpg

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     http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-200-personnes-rassemblees-en-hommage-a-Clement-Meric_40820-2200008------29232-aud_actu.Htm   

                                                                                 

  • Conférence-débat : le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers - lundi 25 mars à 20 heures aux halles Saint François, Quimper

    droit de vote, résidents étrangers, LDH, Quimper, 25 mars 2013Conférence-débat : le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers, c’est maintenant !
     
    Les sections locales de Quimper, Concarneau, Quimperlé et Riec de la Ligue des Droits de l’Homme vous invitent à la conférence-débat qu’elles organisent le lundi 25 mars à  20h00  aux halles Saint François de Quimper, autour de la thématique du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales.
     
    Cette conférence sera animée par Vincent Rebérioux, membre des instances nationales de la LDH et chargé de la campagne sur le droit de vote des résidents étrangers.
     
    A l’issue de cette conférence, nous invitons l’ensemble des organisations signataires de l’appel droitdevote2014.org à se constituer en un comité local pour mener la campagne ensemble.

  • LE MARIAGE POUR TOUS 19 JANVIER 2013 QUIMPER LDH

    mariage, égalité, droitNous sommes rassemblés aujourd’hui à Quimper pour soutenir un projet de loi qui permettra d’étendre des droits à nos concitoyens qui en étaient privés jusqu’alors, et qui au-delà d’une victoire pour l’égalité, constitue un de ces moments où la société grandit, progresse, en s’appuyant sur l’universalité des droits pour mieux délaisser les oripeaux d’une prétendue morale contingente et qui tend à exclure.

    La haine qui est déversée depuis quelques mois, aujourd’hui nous lui disons qu’elle ne nous fait pas peur, qu’elle ne nous intimide pas. Nous sommes plus que jamais fier de notre combat et nos convictions sont solides. La haine et les amalgames éhontés sont souvent ce qui reste quand, au fond, on n’a rien de bien sérieux à opposer. Et s’il y a bien ces derniers temps un mariage contre nature, c’est bien celui de vouloir unir la République au dogme religieux pour permettre à ce dernier d’imposer sa loi à la première ; ce que l’on pressent chez les opposants à ce projet, c’est bien de vouloir porter atteinte au vivre ensemble par la stigmatisation de l’autre.

    Le combat pour l’égalité est permanent. C’est un combat permanent pour l’extension des droits à toutes et tous mais également un combat permanent pour contrer sa remise en cause régulière. Combat que l’on peut fonder sur les deux premiers articles de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme :

    1.  « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ».
    2. « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation ». 

    L’esprit d’égalité et de fraternité, c’est celui qui nous anime pour permettre à des hommes, à des femmes, à des familles de bénéficier des mêmes droits que les autres.

    A ceux qui douteraient du bien fondé de ce projet de loi un rappel : on ne choisit pas d’être homosexuel/le mais on choisit d’être homophobe.

    Ce qui reste dans les discours des anti-mariage pour tous, y compris quand il est enrobé du fameux « je ne suis pas homophobe mais », c’est bien un message d’exclusion, de discrimination : refuser à l’autre le plein exercice d’un droit.

    Ce sont les mêmes qui se sont insurgés à travers les époques sur l’abolition des privilèges, sur l’abolition de l’esclavage, sur l’instauration du droit de vote universel, son extension aux femmes, qui ont été contre le divorce, contre la capacité juridique de la femme… La liste est longue, mais toujours la haine contre l’autre est apparue, la violence dans les propos a été de mise, la mauvaise foi utilisée. Heureusement, des hommes et des femmes leur ont opposé leurs convictions, leur solidarité, pour toujours placer l’égalité et la dignité de la personne humaine au centre du projet de société.

    Au-delà de cette attaque sur l’égalité, de cette discrimination à l’œuvre, c’est sur un autre terrain que nous pouvons nous sentir attaqué/es par les opposants à l’engagement n°31 du programme du Président de la République que les Français ont élu le 6 mai 2012 : le caractère laïque de notre société est remis en cause.

    Qu’une communauté de croyants puisse donner un point de vue est une chose, remettre en cause la légitimité de notre forme de vivre ensemble en est une autre. Vieille manœuvre bien connue des forces conservatrices, le soupçon d’illégitimité de l’actuelle représentation nationale pour élaborer la loi est mis en avant. Le droit naturel réapparaît, le droit naturel du fait religieux bien s’entend. La fameuse contre-nature, le fameux modèle familial. La laïcité permet aux cultes de s’exprimer mais l’homophobie n’est pas une opinion, c’est une discrimination. Ainsi la laïcité, c’est aussi le respect de la loi : l’incitation à la haine et les discriminations sont des délits, serait-il bon de rappeler… L’égalité des droits, c’est l’universalité, la moralité elle est bien relative…

    Nous en arrivons à l’argument de l’idéal type de la famille. S’il y a des représentations en la matière, il n’y a pas de norme et à vrai dire, à travers le temps et l’espace cette notion s’avère être à géométrie variable.

    Sans parler de la sainte famille dont la modernité n’est plus à démontrer avec une femme qui peut s’enorgueillir d’être la première utilisatrice de la PMA et pourrait être poursuivie de nos jours pour Gestation pour Autrui, un père biologique que personne n’a jamais vu, un père adoptif conciliant et un fils dont il se pourrait que la femme de sa vie soit une prostituée, il n’y a pas une vérité sur ce qu’est la famille.

    La famille est multiple, évolutive : hétérosexuelle, homosexuelle, à deux ou monoparentale, recomposée souvent. Si elle est bien au centre de la question de l’éducation des enfants, elle n’est pas uniforme. C’est la conforter que de permettre la réalisation du mariage pour tous : des modèles différents mais les mêmes droits pour toutes ! Pour les parents, pour les enfants !

    La famille, c’est un projet de vie entre deux êtres qui s’aiment, avec l’envie et l’espoir de devenir parents. L’orientation sexuelle n’a rien à voir là-dedans et il est temps de mettre le droit au diapason !

    Mais on nous rétorque : le Code Civil de 1804… Avec le débat sur le mariage pour tous, nous apprenons que les papistes ne le combattent plus, ils le glorifient… Et que ce monument devrait être à l’image des tables de la loi ou de la bible, gravé dans le marbre une bonne fois pour toutes. Heureusement qu’il n’est déjà plus ce qu’il était il y a plus de deux siècles : le pater familias a disparu, l’infériorité de la femme mariée a été supprimée, le divorce a été reconnu, l’homme et la femme sont égaux, le Pacs y a fait son apparition, les enfants « légitimes » ne sont plus distingués des bâtards que Monsieur faisait à la bonne… Et bon an mal an, nous avons tous survécu à la fin du monde l’année dernière !

    Mais messieurs dames des forces conservatrices, vous devriez être désespérés que le mariage pour tous n’arrive que maintenant ! La France est à la traîne ! Les thuriféraires de la modernité jamais avare d’un commentaire sur ce qui se passe ailleurs lorsqu’il faut attaquer l’Etat-providence et introduire ce qu’il faut de modernité et de libéralisme montrent leur vrai visage : de fieffés conservateurs égoïstes.

    Déjà plus d’une vingtaine de pays bénéficient d’une législation sur le mariage pour tous. Ni la famille ni la protection des enfants ne sont mises en péril. Au contraire, cette dernière sort renforcée par la reconnaissance de la multiplicité des cellules familiales.

    La République, c’est l’égalité.

    La République, c’est pour toutes les familles.

    Alors oui, trois fois oui au mariage pour tous !