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2012 : triste année pour la laïcité

Le_Rire_-_Séparation_de_lEglise_et_de_lEtat-284x300.jpgNous fêtons aujourd'hui les 107 ans de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Malgré cela, il est toujours important de rappeler les principes de cette loi portée par Aristide Briand et Jean Jaurès. 

Article 1er : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes [...] ».

Par cette loi, l'État manifeste sa volonté de neutralité religieuse mais ne s'exonère pas de ses responsabilités. Il veut « garantir » à chacun les moyens d'exercer librement sa religion dans le respect d'autrui. En 2012 cette loi aura été, à plusieurs reprises, mise à mal notamment au moment de  l'élection présidentielle. L'année avait pourtant bien commencé avec la volonté du candidat, François Hollande, d'inscrire la laïcité dans la constitution, mais cette annonce fût immédiatement suivi d'un renoncement sur la question du concordat. Certains candidats ont même été jusqu'à oublier la neutralité de l'Etat en matière religieuse. Des excès populistes, mettant en cause cette valeur ciment de notre vivre ensemble, ont fait réagir la LDH. Nous retiendrons notamment les paroles du candidat de l'UMP stigmatisant les musulmans, sans parler de la candidate du FN se drapant dans la laicité pour mieux exclure et diviser. Pour finir, nous avons eu dernièrement les propos de l'un des responsables de l'UMP sur les petits pains au chocolat. Ces dérapages successifs doivent nous rappeler que rien n'est jamais acquis. Restons vigilants !

 

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